Point de vue

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03/04/2014 - Editorial

03/04/2014 - Editorial



Lors d’une allocution, marquée comme souvent par une grande confusion, le Président de la République a annoncé un remaniement et la nomination de Manuel Valls comme Premier ministre. François Hollande prend donc acte de l’échec de son gouvernement depuis presque 2 ans. Il se sépare de Vincent Peillon, sanctionnant ainsi la mauvaise réforme des rythmes scolaires. Il met en place un gouvernement resserré pour rompre avec la cacophonie du gouvernement Ayrault.

Cependant, il est difficile d’être optimiste. La composition du nouveau gouvernement est un exercice de « synthèse » des différents courants du PS dont l’ancien Premier secrétaire a le secret. Il n’y a toujours pas de ligne politique claire. Christiane Taubira est maintenue malgré ses divergences avec le nouveau Premier ministre. Le ministre du « redressement productif » est promu bien qu’il n’ait rien redressé du tout. M. Sapin est également promu après des résultats désastreux sur l’emploi...

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Le budget de la défense sacrifié, victime de l'absence de courage du gouvernement

Le budget de la défense sacrifié, victime de l'absence de courage du gouvernement



François Hollande a promis la sanctuarisation du budget de la Défense à 31,4 milliards €. C?est une déclaration d?affichage car il ne prend pas en compte l?augmentation des coûts de fonctionnement qui progresseront mécaniquement (masse salariale, maintenance...). Il s?agit là d?une promesse trompeuse qui laisse planer un doute sur l?avenir du financement de notre Défense nationale:

- Dès 2013, la gauche pratique des montages financiers consistant à annuler 650 millions d?euros des crédits Défense, pour les réintroduire à hauteur de 500 millions d?euros sous forme de recettes exceptionnelles en 2014. Quid de la perte sèche des 150 millions d?euros?

- La Défense sert de variable d?ajustement, supportant en 2014, 60% des baisses d?effectifs de l?État, payant ainsi le manque de réformes des autres ministères. Cette réduction est un non-sens économique et social : le ministère de la Défense est le premier investisseur public (17 milliards d?euros par an) et il recrute annuellement 17000 personnes dont un grand nombre de jeunes non qualifiés. Alors que le gouvernement se débat avec le chômage des jeunes, il sacrifie une institution efficace et utile, dont le fonctionnement est basé sur le mérite.

L?annonce de la suppression d?une dizaine d?implantations militaires, synonyme de «désert militaire», est réalisée au compte-gouttes, le gouvernement socialiste n?ayant pas le courage d?assumer ses décisions en période d?élections municipales.

Enfin, la Loi de Programmation Militaire (LPM) planifie, d?ici 2019, la perte de 63% de notre artillerie, de 25% de nos avions de chasse et de 21% de nos chars Leclerc.
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L'incapacité de François Hollande à sortir de l'ambiguïté ajoute du trouble à la crise

L'incapacité de François Hollande à sortir de l'ambiguïté ajoute du trouble à la crise



- Contre le chômage, François Hollande se contente de s'accrocher à sa promesse d'inverser la courbe. Chacun espère qu'il y arrivera mais, avec le «bug» SFR, le doute pèse sur les chiffres avancés, et surtout cette promesse est périmée :
François Hollande l'avait déjà formulée le 3 mai 2012, dans le Nouvel Observateur,«je me donne 1 an» pour «inverser la courbe du chômage». Il l'avait répétée le 9 septembre 2012 sur TF1 «Nous devons inverser la courbe du chômage d'ici 1 an»... Cela fait plus de 18 mois qu?il nous annonce une inversion d'ici 1 an. Les Français ne sont pas dupes.

- Contre l'insécurité, François Hollande laisse Manuel Valls jouer les matamores dans les médias, tout en soutenant la réforme Taubira qui prévoit la suppression des peines-plancher pour les récidivistes et la libération des délinquants condamnés à 5 ans de prison.

- Sur les impôts, en 2013 Jean-Marc Ayrault promettait que 9 Français sur 10 seraient épargnés en 2013, mais une grande majorité de Français a vu ses impôts augmenter ou son salaire net baisser. François Hollande a promis une «pause» fiscale pour 2014 alors que les prélèvements obligatoires vont s'alourdir... Les Français se sentent floués.

- Contre l'immigration illégale, François Hollande s'était engagé à «conduire une lutte implacable» (promesse présidentielle n°50) mais il entrouvre symboliquement la porte au retour en France de Leonarda, expulsée en toute légalité, et il met en oeuvre une politique qui s'est traduite sur 1 an par un effondrement des expulsions de 40%...
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De renoncements en renoncements le Gouvernement nous mène dans le mur !

De renoncements en renoncements le Gouvernement nous mène dans le mur !



L?absence de cap et de convictions à conduit François Hollande a de nombreux renoncements :
  • La taxe sur l?excédent brut d'exploitation (EBE) : la nouvelle taxe sur l'EBE devait annoncer une refonte complète de la fiscalité des sociétés. Mais 10 jours après l'avoir inscrite dans le projet de loi de finance pour 2014, le gouvernement y a renoncé sous l'impulsion du patronat et l'a remplacée par une surtaxe temporaire sur l?impôt sur les sociétés.

  • Taxe sur le diesel : après un cafouillage en septembre, le gouvernement a renoncé à toutes augmentations de la fiscalité sur le diesel.

  • TVA : le taux réduit de TVA qui devait être abaissé de 5,5 à 5% sur les produits de 1ère nécessité, dont l'énergie, restera finalement au même niveau.

  • Prélèvement sociaux des PEA, PEL, assurance vie : accusé d'augmenter l'imposition des petits épargnant, le gouvernement est revenu sur cette mesure, dont il a exclu les PEA, PEL et l'épargne salariale.

  • Taxe à 75% : payé par l'employeur et non plus par le salarié, cette taxe temporaire s'applique aux salaires dépassant un million d'euros par an. Retoquée l'année dernière par le Conseil constitutionnel, elle est aujourd'hui vivement contestée dans le monde du football.

En conclusion, François Hollande nous avait promis une grande réforme fiscale pour plus de justice sociale, mais son incohérence et son incapacité à sortir du consensus mou a eu raison de cette promesse. Ce sont tous les Français, à commencer par les plus modestes, qui en payent le prix aujourd'hui.

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Immigration, Emploi, Fiscalité : Nous n?avons pas de Président de la République !

Immigration, Emploi, Fiscalité : Nous n?avons pas de Président de la République !



Immigration, Emploi, Fiscalité : Nous n?avons pas de Président de la République !


Quel est le rôle d?un Président de la République ?


Certainement pas de céder à la cacophonie de sa majorité, à la pression médiatique et à l?hystérie compassionnelle sur « l?affaire Léonarda ». En intervenant en direct à la télévision pour faire une exception à une règle de droit, sans aucun fondement juridique, il abaisse la fonction, il met en danger les règles de la République.


Le rôle du chef de l?Etat est de définir les grandes orientations pour le pays.

L?emploi est la première préoccupation des français et devrait être celle du gouvernement. Pourtant, en dehors d?une tentative de manipulation indigne des chiffres du chômage, la majorité n?a pas de politique de l?emploi. Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a fait le choix de porter la pression fiscale à un niveau inégalé empêchant ainsi toute reprise économique et donc baisse du chômage. La France atteint en 2013 le taux de prélèvement tristement record de 46,3% du PIB. Près de la moitié de notre richesse nationale est prélevé par l?Etat. Ce niveau d?imposition élevé s?explique principalement par l?ampleur des dépenses publiques en France : de 34,6% en 1960, elles sont passées à 57,1% en 2013 (contre 46,4% en Allemagne).


Une politique courageuse aurait donc dû être consacrée à la baisse des dépenses publiques pour permettre de baisser les impôts et faire repartir l?emploi. Mais il est tellement plus facile d?augmenter un impôt que de supprimer une aide ou de s?attaquer à un corporatisme ! Le PS nous avait promis une grande réforme fiscale pour faire payer les riches. Nous avons des augmentations d?impôts pour tout le monde à commencer par les travailleurs les plus modestes avec la fiscalisation des heures supplémentaires. C?est la France qui travaille qui a payé la facture de la lâcheté de François Hollande. Le projet scandaleux de la taxation rétroactive de l?épargne en est une nouvelle preuve.


Il y a quelque mois, Henri Guaino était venu a Béziers et a dit une phrase qui m?a marqué. « Nous n?avons pas un mauvais Président de la République, nous n?avons pas de Président du tout ! ». Nous avons un 1er secrétaire du PS à la tête de l?Etat. Il continue à pratiquer une « synthèse molle » jusqu?à l?absurde sans aucune stratégie de sortie de crise.

Monsieur Hollande, nous avons besoin d?un Président, d?un cap, de stabilité fiscale et d?une vraie politique économique. S?il vous plait ne nous faites pas raté le train de la reprise européenne !

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SÉCURITÉ : NON AUX SALLES DE SHOOT!

SÉCURITÉ : NON AUX SALLES DE SHOOT!



Le Conseil d?État a rendu un avis contraire à l?expérimentation d?une salle de shoot à Paris. Cela montre l?amateurisme du gouvernement qui lance des projets sans s?assurer de leur viabilité juridique. Comment s?étonner que le Conseil d?État désavoue un projet dont le but est d?organiser une activité illégale?

Marisol Touraine a affirmé en catastrophe que le gouvernement allait présenter un projet de loi afin de «sécuriser juridiquement» les salles de consommation de drogue. C?est inquiétant: on risque de passer d?une expérimentation circonscrite à certaines zones à une loi qui autorise de manière générale l?ouverture de salles de shoot.

J'exige le retrait définitif de ce projet qui encourage la consommation de drogues au péril des riverains des salles de shoot.

Les experts sont défavorables aux salles de shoot qui n?aident pas à lutter contre la drogue. Il vaudrait mieux renforcer la prévention et les sanctions.

1 million d?euros ,c?est le coût de l?ouverture d?une salle de shoot. Le principe même d?une salle de shoot est inacceptable

L?objectif d?une salle de shoot n?est pas de conduire les toxicomanes vers le sevrage, mais de les aider à se droguer dans des conditions plus saines. Je pense que notre priorité est de réduire la consommation des drogues, non de l?accompagner et de l?organiser. L?ouverture d?une salle de shoot est un contre-signal envoyé à l?ensemble de la population, aux toxicomanes, aux forces de l?ordre et aux acteurs de terrain. Comment l?État pourrait-il rester crédible en disant d?un côté que se droguer est interdit, mais de l?autre qu?on peut se droguer en toute impunité dans certains lieux, sous supervision publique?

Une salle de shoot, c?est la reconnaissance par l?État d?une zone de non-droit où la consommation de drogues est tolérée par la loi. C?est une manière de fragiliser l?interdit qui pèse sur la consommation de drogues ou d?aller petit à petit vers une légalisation plus large des drogues au nom d?une idéologie de la transgression et de la permissivité à tout prix.

Le quartier qui entoure la salle de shoot risque de devenir lui aussi une zone de non droit afin que les toxicomanes puissent y accéder librement avec leurs drogues. En l?espèce la salle de shoot devrait être ouverte dans le secteur de la gare du Nord, un quartier qui compte déjà parmi les plus défavorisés de Paris. Une fois de plus ce sont les populations habitant dans les quartiers les plus fragiles qui vont subir les conséquences cette permissivité!

Les experts sont hostiles aux salles de shoot

L?Organe International de Contrôle des Stupéfiants (OICS), note dans son rapport du 28 février 2012 que «ces politiques encourageaient la tolérance sur le plan social et juridique à l?égard du trafic et de l?usage illicite de drogues et allaient donc à l?encontre des traités internationaux relatifs au contrôle des drogues.» (point 283). Dans son rapport pour 2009: « L?OICS engage les gouvernements à faire fermer ces salles et autres lieux similaires et à faire en sorte que les toxicomanes puissent accéder à des services sanitaires et sociaux, y compris aux services de traitement de la toxicomanie.» (Recommandation 38).

L?Académie nationale de médecine a adopté à près de 80% le 11 janvier 2011 un communiqué sur le «projet de création en France de salles d?injection pour toxicomanes» qui affirme: « la mise à disposition de telles salles d?injection aurait pour effet de sortir, de facto, les drogues les plus détériorantes du statut illicite où elles sont actuellement et de remettre ainsi en question l?image répulsive qu?il convient de leur conserver pour éviter toute confusion dans la population dans son ensemble et, en particulier, chez les jeunes. Une démarche médicale ne peut consister à favoriser l?administration de la drogue qui a généré l?addiction. Dès lors, on ne peut demander à des médecins de superviser ou même de se livrer à de telles intoxications médicalement assistées (?) Les moyens matériels importants que mobiliserait cette initiative seraient bien mieux utilisés pour renforcer les actions de prévention et d?aide au sevrage. (...)L?Académie nationale de médecine ne peut que marquer son opposition à un tel projet.»

Le Conseil de l?Ordre National des Médecins, dans un communiqué du 15 janvier 2013, a noté « qu?on lève un interdit », « cautionne l?injection de produits illicites » et « véhicule un message fort permissif pour les jeunes ». Il s?est interrogé sur la « responsabilité pour le personnel médical présent dans ces centres » la « grande dangerosité de la situation pour ces personnels » et les « conséquences pour la population environnante » ainsi que sur le coût « dans le contexte économique actuel, de 800 000 à 1 million € par centre et par an. »

La priorité doit être de renforcer nos politiques de soins, de prévention et de sanction.


La répression est efficace et permet d?obtenir des résultats. Par exemple, la consommation régulière de cannabis chez les jeunes est passée de 12,3% en 2002 à 6,5% en 2011. Mais il faut aussi un accompagnement sanitaire et social des usagers de drogues. C?est ce que l'UMP a fait avec le Plan de lutte contre les drogues et les toxicomanies: plus de prévention, notamment chez les jeunes, et plus de places d?accueil dans les structures spécialisées comme les Centres d?Accompagnements à la Réduction des Risques des Usagers des Drogues créés par la loi du 9 août 2004. Ils sont plus de 130 en France et ont reçu environ 60 000 personnes en 2010.

Les moyens mobilisés pour les salles de shoot (environ 1 million € par centre et par an) vont manquer à ces structures qui accompagnent les toxicomanes vers le sevrage.

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La réforme des retraites : une occasion perdue !

La réforme des retraites : une occasion perdue !



Le gouvernement socialiste est le seul à se comporter ainsi. Dans un pays bénéficiant, fort heureusement, de l?augmentation régulière de l?espérance de vie (en moyenne d?un trimestre par an ) Monsieur HOLLANDE et Monsieur AYRAULT n?ont aucune vision de moyen terme et poursuivent, de manière irresponsable, leur politique de l?autruche.

La réforme des retraites votée ce mardi 15 octobre à l?Assemblée nationale ne ressemble en rien à ce qu?il fallait faire. C?est une occasion manquée. Au lieu de reprendre le dossier dans son ensemble, en tenant compte des évolutions démographiques, le gouvernement ponctionne toujours plus nos anciens, à hauteur de plus de 2,5 milliards d?euros. Il fiscalise encore davantage les familles.

Au total, ce sont plus de 12 milliards d?euros supplémentaires supportés par les français en 2014 ! Reporter à demain les réformes nécessaires, c?est faire peser sur nos anciens, mais aussi sur nos plus jeunes, le coût de l?incompétence socialiste. Un texte pour rien, une occasion perdue !
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Journée nationale d?hommage aux Harkis

Journée nationale d?hommage aux Harkis



Dans le cadre du devoir de mémoire et de la défense de l?honneur des anciens combattants, la République rend hommage, le 25 septembre, aux combattants algériens qui se sont engagés à ses côtés entre 1954 et 1962.

Dès la fin des combats et au moment du départ de l?armée française, les Harkis ont fait l?objet d?une répression sanglante de la part des nouvelles autorités algériennes.

Beaucoup d?entre eux, s?exilèrent en métropole dans des conditions particulièrement terribles. Lors de la cérémonie du 25 septembre 2012, les Harkis ont entendu le représentant du Président de la République reconnaître la responsabilité de l?État français dans leur abandon et le mauvais accueil dont ils ont fait l?objet à leur arrivée.

C?était une demande unanime des associations d?anciens combattants Harkis depuis fort longtemps.

Cette journée nationale et l?application de la loi de reconnaissance de la Nation et de contribution nationale du 23 février 2005 ont participé et continuent de participer à la réhabilitation de ces combattants valeureux et fidèles à la France.

Le Groupe d?Etudes aux Rapatriés et Harkis que je préside reste, je peux vous en assurer, particulièrement vigilant pour que justice leur soit rendue, tant sur le plan matériel que mémoriel.

Elie ABOUD
Député de l?Hérault
Président du Groupe d?Etudes aux Rapatriés
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Qui a dit : « pause fiscale » ?

Qui a dit : « pause fiscale » ?



Quand l'amateurisme règne au sommet de l?État, on ne peut pas demander aux français des efforts.

Entre un ministre de l'intérieur dans l'agitation versatile, s'opposant à une Christiane Taubira dans l'excuse pénale et un ministre de l'environnement annonçant une révolution écologique alors que le premier ministre se contente d'une écologie théorique, nous constatons une chaîne de contradictions, d'amateurisme, une absence totale de visibilité montrant à quel point notre gouvernement manque d?une réelle stratégie.

Le président de la République, déclare officiellement une pause fiscale et son premier ministre le corrige immédiatement. Cette situation fait régner une instabilité économique et une ambiance délétère dans le pays. Comment structurer fiscalement un pays en crise si on ne sait pas où l'on va ? La politique du gouvernement consiste à boucher les trous par le matraquage fiscal en attendant passivement un éventuel retour de la croissance. Le PS avait dit qu?il taxerait les riches, mais tout le monde est touché, en particulier les plus modestes. Il n?y a aucune vision d?avenir, aucune stratégie de sortie de crise, pas de réforme structurelle, pas de diminution des dépenses publiques.

On ne peut bluffer éternellement les français avec des éléments de langage. Quand j'entends une ministre nous parler de « quasi stabilité fiscale » et refuser de parler clairement d'augmentation d'impôts, j'ai l'impression qu'on prend les français pour des imbéciles !

François Hollande avait promis une pause fiscale en 2014, (encore) une promesse de campagne qu'il ne tiendra pas ! A défaut d'une pause fiscale, je demande tout de suite une pause socialiste !

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Attention aux artifices

Attention aux artifices



Nous devons refuser le piège de communication indécent dans lequel François Hollande essaye de nous enfermer: l?inversion de la courbe du chômage n?est pas un pari, n?est pas un jeu, il est très déplacé d?en faire un feuilleton. Il va de soi que chacun souhaite que cette inversion intervienne le plus tôt possible, pour le bien de notre pays, et surtout que cette inversion ne soit pas une parenthèse éphémère mais s?inscrive dans le long terme.

Malheureusement, le chômage continue sa forte hausse: au mois de juillet, il y a eu 6300 demandeurs d?emploi en plus pour la catégorie A, 55000 demandeurs d?emplois supplémentaires pour les catégories A, B, C. Depuis l?élection de François Hollande, il y a eu 1137 demandeurs d?emploi supplémentaires par jour. Aujourd?hui il y a plus de 5 millions de personnes sans emploi, ce chiffre d?une ampleur inédite est catastrophique. Il est bien sûr la conséquence d?une crise durable, mais aussi d?une politique économique néfaste pour l?emploi car basée sur un matraquage fiscal (plus de 30milliards) qui asphyxie les entreprises et étouffe les ménages. Alors qu?il n?y a jamais eu autant de demandeurs d?emploi dans notre pays, il y a quelque chose de gênant à entendre Jean-Marc Ayrault déclarer que « les chiffres du chômage du mois de juillet constituent un encouragement pour poursuivre dans la voie tracée ».

La hausse du chômage est d?autant plus inquiétante qu?en parallèle le gouvernement utilise à plein des leviers qui masquent la réalité de la gravité de la situation:

  • Le recours massif aux contrats aidés (540000 sur l?année 2013). Ces contrats, concentrés sur le secteur non marchand, ne permettent de créer des emplois durables, et sont financés par la dette et l?impôt pour un coût supérieur à 2 milliards d?euros.

  • La hausse des radiations administratives: +54000 sur le seul mois de juillet 2013. Jamais ce chiffre n?avait été aussi élevé (+31,5% sur 1 an) dans notre histoire! Cela montre qu?en fait la situation ne s?améliore malheureusement pas: les personnes radiées sortent certes des statistiques, mais restent des personnes sans emploi dans la plus grande difficulté.

La seule manière de faire baisser réellement le chômage, c'est une politique économique permettant aux entreprises de créer de l'emploi.

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La Syrie : à quel prix ?

La Syrie : à quel prix ?



Dès mon plus jeune âge, j?ai eu la triste occasion de découvrir de très près, les pires atrocités d?un régime syrien pseudo laïque, n?étant qu?un concentré de terreur et de machiavélisme.

A l?époque, un certain Hafez El Assad n?a pas hésité à massacrer des milliers de sunnites syriens innocents à Hama. Il n?a pas hésité non plus à mettre ma terre natale, le pays des cèdres, à feu et à sang, négociant avec les américains une forme de tutelle satanique.

Par la suite arrive un « Bachar », jeune ophtalmologue diplômé des universités britanniques. Mais hélas, il a été très vite absorbé par les mâchoires du parti Baas Alaouite, échappant ainsi à tout contrôle. La désillusion occidentale fût totale.

Depuis le début de la guerre civile, nos démocraties hésitent et tergiversent, incapables de prendre une décision pertinente. Toutefois le choix est délicat. En effet, faut-il laisser un croissant chiite allant de l?Iran passant par le Sud de l?Irak, la Syrie, la Bekaa et le Sud du Liban être une menace pour la sécurité des Etats Israéliens et Libanais ? Ou bien doit on rompre cet axe territorial en laissant un régime Syrien incertain, métastasé par Al Qaida, et échappant à toute forme de maîtrise étatique ?

La question est légitime, la réponse n?est pas simple.

Mais de grâce, ne tombons pas dans une forme de théâtralisation de la vie politique franco-française devant un sujet aussi complexe et aussi majeur.

Pourquoi le Président Hollande se trompe peut-être ?

  • D?abord, toute précipitation dans ce dossier peut coûter très cher à cette région du monde déjà en ébullition mais aussi à notre pays.

  • Ensuite, parce que Monsieur le Président a manqué de respect à la représentation nationale et donc aux Français. C?était à lui de les recevoir et de dialoguer avec les parlementaires d?autant que, pour la première fois, la France agirait en dehors d?un cadre Onusien. N?est-ce pas le rôle d?un chef des armées ?

  • Mais surtout, en annonçant d?emblée qu?il s?agirait de frappes préventives sans toucher au c?ur du régime, c?est comme si un chirurgien qui veut guérir un abcès s?attaquerait directement à l?organe porteur de cet abcès, et peut être, ne ferait qu?aggraver la maladie.

  • Ensuite parce que notre diplomatie est affaiblie, aujourd?hui à la remorque des américains, n?ayant pas su capter les ondes positives envoyées par l?ex Président Iranien Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, proche du nouveau Président modéré Rohami. Et pourtant, ces derniers sont prêts à assumer une rupture avec Bachar et amorcer un dialogue avec notre puissante alliée la Turquie.

  • Que deviennent nos dizaines de milliers de binationaux ? Que deviennent nos soldats au Sud du Liban, surveillés, suivis, et encadrés par un Hezbollah activiste et surarmé ? Que deviennent les minorités chrétiennes dans ces régions qui ne demandent que la paix et la tranquillité ?

Avons-nous les vrais moyens de nos ambitions ?

Monsieur le Président, toute ma passion me conduit à encourager la punition de ce dictateur qui n?hésite pas à tuer son peuple. Mais toute ma raison me conduit à bien réfléchir sur les conséquences gravissimes et incontrôlables d?une opération non maîtrisée.

Je voudrais citer un sage phénicien « Khalil Jibran » qui disait : « il faut savoir se reposer dans la passion et se mouvoir dans la raison ».

Une belle leçon de vie ou de guerre ?

Le modeste député que je suis dit tout simplement que dans la vie, il ne faut jamais essayer de faire, mais faire, ou ne pas faire.

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Le ras-le-bol fiscal

Le ras-le-bol fiscal



« Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait? et il faisait tout ça aux frais du contribuable. » Winston Churchill.

Aujourd?hui encore, lorsque l?on regarde la fiscalité prévue pour 2014 et les hausses d?impôts qui en découlent on peut se demander si le Gouvernement socialiste sait où il va.

Les ménages français et nos entreprises ont de plus en plus de mal à s?en sortir mais le gouvernement continu à augmenter les impôts au lieu d?aller chercher la reprise économique.

Alors que les prélèvements ont déjà augmenté de 24 milliards d'euros en 2013, ils devraient encore bondir de 6 milliards en 2014.

Un matraquage fiscal en 3 étapes :

Pour les ménages, avec une hausse de 2% de l?impôt sur le revenu pour 16 millions de foyers (avec au gel des barèmes voté en automne 2012), baisse du quotient familial qui touchera 900 000 foyers, création d?une nouvelle tranche d?imposition à 45% pour 50 000 contribuables, mais surtout refiscalisation des heures supplémentaires qui pénalise plusieurs millions de bas salaires ! Il faut rajouter une hausse de la redevance télé, hausse de la TVA de 19,6% à 20% et baisse du plafond du quotient familial?

Les entreprises seront les deuxièmes victimes de la politique du Gouvernement. Ainsi la seule baisse notable que les entreprises pourront percevoir sera celle de leur compétitivité. Outre le relèvement du forfait social sur la participation et une baisse des déductions du taux d?intérêt d?emprunts, les entrepreneurs verront les cotisations sociales augmenter pour financer les retraites !

Enfin, les retraités payeront leur part, nos gouvernants planchent sur un relèvement de la CSG, une hausse des cotisations retraites complémentaires et une coupe dans les avantages fiscaux des retraités. Ils verront aussi leur pouvoir d?achat se réduire, mettant un frein supplémentaire à la consommation.

Toujours plus d?impôts, qui plombent la compétitivité, pas de baisse des dépenses publiques à l'horizon? bref un gouvernement à la dérive qui ne sait plus où il en est ! Contrairement à Christophe Colomb, avec cette stratégie je crains que malheureusement nous ne trouvions jamais de nouveau monde !

Elie Aboud
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Aidons les jeunes... à aller pointer au Pôle Emploi !

Aidons les jeunes... à aller pointer au Pôle Emploi !



Le tandem Hollande-Ayrault martèle depuis le début du mandat présidentiel que la formation des jeunes est LA priorité des priorités. Alors que les 2/3 des formations en apprentissage sont effectuées auprès des TPE, le Gouvernement choisit aujourd'hui de supprimer 550 millions d'euros d'aides à l'apprentissage !

Mercredi 17 juillet, à l'issue du comité interministériel de modernisation de l'action publique (Cimap), nos gouvernants ont donc pris la décision d'amputer la formation professionnelle française en supprimant l'indemnité compensatrice de formation. Cette indemnité, qui est d'au minimum 1000€ par an, modulable selon la taille de l'entreprise, permet à des milliers de jeunes d'apprendre un métier de façon pratique et de participer au renouveau de l'artisanat dans notre pays. Mais ce n'est pas tout ! Cette suppression s'ajoute au 1,5 milliard d'euros d'économies prévues sur les aides aux entreprises.

Nous en arrivons donc au constat suivant : il semble plus judicieux aux socialistes de saigner à blanc le système éducatif professionnel et les petites entreprises qui transmettent le savoir-faire français, que de chercher des solutions innovantes à la crise que traverse la France. Aujourd'hui quand 440 000 apprentis sont menacés par cette décision, c'est 440 000 jeunes qui iront bientôt rejoindre les rangs des demandeurs d'emplois !

Il est temps d'arrêter les frais et de sortir la tête de l'eau, car 440 000 apprentis aujourd'hui, c'est 440 000 artisans demain !
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Au service des Biterrois

Au service des Biterrois



Chers amis,

Au service des Biterroises et des Biterrois depuis près de vingt ans, je reprends le flambeau de ma famille politique, avec humilité mais aussi beaucoup de détermination.

Dans le domaine culturel, j'ai longtemps porté le projet de notre ville. Au quotidien, j'échange et prends toujours le temps de vous écouter, c'est ma mission. A l'Assemblée Nationale, je porte, chacun le reconnaît, haut et fort, votre parole.

A chaque fois, une seule préoccupation m'anime : vous redonner à la hauteur de votre confiance.

Car, telle est ma conception de la politique. On ne s'improvise pas leader ou homme providentiel, on le devient par l'action. C'est l'honneur de mon engagement.

Alors oui, tout devient possible pour Béziers. J'irai ces prochains mois à votre rencontre, vous questionner et dialoguer, afin d'élaborer de nouvelles propositions pour notre ville.

Je serai simple, loin des tumultes de candidatures médiatiques, sûres d'elles-mêmes et qui nous viennent d'ailleurs.

J'ai, pour cela, la force de connaître le terrain, de l'avoir sillonné toutes ces années et d'aimer agir.

Ensemble, nous construirons l'avenir de Béziers.


J'appelle tous ceux qui le souhaitent à me rejoindre pour ce beau combat républicain, pour nos valeurs et pour notre Cité.

Elie Aboud
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reformes des retraites du gouvernement "AYRAULT"

reformes des retraites du gouvernement "AYRAULT"



Après les grandes réformes sociales engagées par le gouvernement AYRAULT, il s?attaque désormais à la réforme des retraites. Le constat est assez simple : il manque 20 milliard d?euros pour arriver à l?équilibre des régimes à l?horizon 2020. Les gouvernements précédents conscients des efforts à fournir ont mené des réformes courageuses très contestées par le parti socialiste, qui est descendu à de nombreuses reprises dans la rue. Néanmoins le PS ne compte pas revenir sur ces mesures qui apparaissent incontestables à l?heure actuelle. La remise du rapport Moreau, pierre angulaire de la réforme, préconise une hausse d?impôts massive et un allongement de la durée de cotisation uniquement en 2025. La repousse de l?âge légal de départ n?est même pas évoquée par Mr hollande.

Le député Elie ABOUD ainsi que l?ensemble du premier parti d?opposition propose quelques solutions pour arriver à une réforme juste et équitable : l?harmonisation des régimes ; un allongement de la durée de cotisation aux vues de l?espérance de vie qui ne cesse d?augmenter Enfin la nouvelle réforme devra prendre en compte la politique de compétitivité qui doit être engagée en France ainsi que favoriser une politique nataliste en ne pénalisant pas trop les congés maternités dans le calcul des retraites. L?UMP organisera une convention sur les retraites le 17 septembre 2013. A suivre?

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L'avenir de la ligne grande vitesse Montpellier-Perpignan

L'avenir de la ligne grande vitesse Montpellier-Perpignan



On se souvient du débat de l?entre deux tours de la législative partielle en décembre 2012, le député Elie Aboud et Mme Dolorès Roque s?étaient longuement étendus sur le projet de ligne à grande vitesse Montpellier Perpignan et la probable implantation d?une nouvelle gare TGV en Biterrois, mais où en est donc le projet?

Les négociations en vue de la construction ont débuté en 2009, dirigés par Réseau Ferré de France avec l?appui des collectivités locales. Elles ont permis de dessiner un couloir de passage d?un kilomètre de large. C?est l?option littorale qui a emporté l?adhésion des sondés.

Ce projet a pour vocation de relier le contournement TGV de Montpellier et Nîmes (en construction) à la zone de transit internationale Perpignan-Figueras. Les partenaires ont vivement sollicité le grand public: de nombreuses réunions publiques ont été organisées, sondages et journaux de débat ont également joué un rôle dans les décisions prises.

Deux axes de réflexions majeurs ont monopolisé la seconde étape de projection. D?une part la construction de nouvelles gares sur la portion Béziers-Narbonne avec deux projets : soit une nouvelle gare unique à Nissan-lèz-ensérunes soit deux nouvelles gares à Béziers-Est et à Narbonne-Ouest. C?est la seconde hypothèse qui parait la plus plausible du fait de l'importance des deux sous préfectures de l'Hérault et de l'Aude. C?est d?ailleurs la solution défendue par Elie Aboud pour qui l?hypothèse de la nouvelle gare Béziers-Est apporterait un dynamisme à cette partie de la ville en constante expansion.

D?autre part, la mixité de la future voie: l?importance du fret ne fait plus aucun doute sur l?arc languedocien. Il faut encore définir à ce jour la proportion qu?occupera le fret dans cette Ligne à Grande Vitesse.

Il demeure une interrogation sur cette ligne qui devrait contribuer à l?expansion économique de la région: le coût. Un rapport sur l?audit comptable est attendu fin juin.

Tout ce projet est remis en cause par le comité 21 chargé de définir l?ordre de priorité de réalisation des grandes infrastructures de transport qui souhaiterait repousser la réalisation de la ligne à l?horizon 2030. Les autorités insistent néanmoins sur le rayonnement international du projet. La date de décision est fixée au jeudi 27 juin.
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Réponse aux articles de Numérama.com et PCInpact.com

Réponse aux articles de Numérama.com et PCInpact.com



En réponse à l'article du 13 juin 2013, paru sur les sites Numérama et PCInpact, sur ma question au ministre Fleur Pellerin, (http://www.numerama.com/magazine/26235-favorable-a-la-hadopi-un-depute-ump-preconise-la-licence-globale.html et http://www.pcinpact.com/news/80424-un-depute-ump-ayant-vote-hadopi-prone-aujourdhui-licence-globale.htm) je tenais à expliciter ma position.

J'ai en effet voté la loi pour la création de la HADOPI, en 2009. A l'époque la solution retenue a été la répression, avec la riposte graduée. Cette décision a permis de ralentir la progression des téléchargements sur les réseaux de peer-to-peer. Néanmoins les habitudes de téléchargement des internautes ont évolué, se tournant de plus en plus vers les sites dit « drop box » et le système HADOPI montre ses limites.

Le sens de ma démarche est d'ouvrir un débat, chercher de nouvelles solutions pour protéger et rémunérer le travail des artistes. Il ne faut pas être dogmatique, anti ou pro HADOPI, mais pragmatique pour trouver des solutions complémentaires et efficaces.

Le Gouvernement a plaidé pour « une réflexion sur la propriété intellectuelle à l'ère du numérique », c'est dans cet esprit que j'ai posé cette question.

Elie Aboud
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Non à la casse de la politique familiale !

Non à la casse de la politique familiale !



La natalité est le seul indicateur qui n'est pas passé dans le rouge depuis l'élection de François Hollande. Pourquoi la gauche veut-elle donc toucher à notre politique familiale dont l'efficacité est saluée partout en Europe ?

Les enfants ne sont pas des niches fiscales ! Le quotient familial vise à garantir l'équité devant l'impôt, plus les familles ont d'enfants, plus elles seront pénalisées.

Le rabot du quotient concerne plus d'1,3 million de foyers, où chacun dans le couple gagne 2700 €, nous sommes là dans les classes moyennes supérieures qui sont déjà les premières victimes des hausses d'impôts décidées par François Hollande. La réduction du quotient, couplée à la réduction des avantages sur les emplois à domicile risque de décourager le travail des femmes. Car travailler risque de coûter plus cher que de rester à la maison.

Est-ce vraiment ce que souhaite la gauche qui, par ailleurs, nous fait de grands discours sur l'égalité professionnelle ? La gauche veut nous faire croire que réduire les quotients, c'est baisser les dépenses... quelle supercherie!

Raboter le quotient, c'est augmenter l'impôt sur le revenu !

La vérité, c'est donc que cette réforme est plus idéologique que financière : il s'agit là de détricoter le caractère universel de la politique familiale pour la transformer en politique sociale.

C'est une casse inacceptable de notre politique familiale qui est à l??uvre.
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La culture de l?excuse? et le désarmement pénal

La culture de l?excuse? et le désarmement pénal



Madame Taubira développe un argumentaire bien connu des socialistes : la culture de l?excuse et la complaisance à l?égard des délinquants.

Sa politique le prouve : fin de l?emprisonnement pour les peines de moins de 2 ans, abandon des peines planchers, détricotage des réformes Sarkozy en général, abandon du plan prison voté en mars 2012 prévoyant la création de 24 000 places à l?horizon 2017.

En réalité, ces mesures sont l?émanation d?une pensée dogmatique et dangereuse, on en vient en effet à protéger le criminel et à oublier les victimes.

Les résultats désastreux ne se sont pas fait attendre. On constate aujourd?hui une explosion des violences et une surpopulation carcérale record (67 839 détenus pour 57235 places de prison en mai 2013)!

Si l?on veut mieux protéger les victimes, il nous faut pourtant une justice sévère et impitoyable.

La société réclame des preuves d?autorité, la Garde des Sceaux répond avec légèreté. La société veut du volontarisme, Madame Taubira insuffle le laxisme.

La société demande une vraie politique carcérale, la ministre n?admet que le désarmement pénal.

La sécurité est la première des libertés.

Il est donc grand temps de changer de politique et de restaurer la sérénité de nos villes, de nos quartiers et de nos territoires.

L?ordre républicain n?est ni de Gauche, ni de Droite, il appartient aux français et à eux seuls!

Elie Aboud
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Jusqu'où ira le communautarisme?

Jusqu'où ira le communautarisme?



La République est de plus en plus sous la menace de communautarismes, au détriment de la cohésion nationale.

Si nous n?y prenons garde, celle-ci pourrait bien ?être, prochainement, en danger.

Telle association adresse des mails par centaines aux élus pour tenter inexorablement de faire pression, d?autres ont pour habitude de forcer la raison en créant des incidents et des événements médiatiques de nature à faire scandale. Récemment, un groupe a obtenu d?un Maire qu?il fasse hisser le drapeau «gay » au fronton d?un Hôtel de ville, entre celui de notre pays et celui de l?Europe !

Mais jusqu?où ira-t-on dans cette dérive communautariste ?

Notre Nation s?est construite, au fil des siècles, avec difficulté, sur un socle de valeurs communes mais aussi de différences acceptées.

Pour autant, la cohésion nationale est un combat. Elle est toujours quelque chose de fragile, à entretenir et à préserver.

Or, actuellement, la réalité du pouvoir de quelques-uns ne doit pas outrepasser la réalité de leur représentativité. Sur jouer pour une cause ou désigner à la vindicte rappelle des temps anciens extrêmement condamnables.

Parce que les valeurs de la République exigent de chacun de nous le respect de nos symboles, il est temps de les réaffirmer et de nous ressaisir collectivement.

Elie Aboud
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- Conseiller municipal à Béziers depuis 1995

- Député de 2007 à 2012

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- Conseiller communautaire à la Communauté d'Agglomération Béziers Méditerranée depuis 2007








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