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 25/11/2014 - Solidarité envers les femmes victimes de violences



25/11/2014 - Solidarité envers les femmes victimes de violences
J'ai voulu porter cet insigne toute la semaine pour être solidaire de toutes les femmes victimes de violences .

En cette journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes les chiffres, en France, sont édifiants:

- 1 femme décède tous les 3 jours,
- 75 000 femmes sont violées tous les ans, soit plus de 200 par jour
- 216 000 femmes sont victimes de violences commises par leurs conjoints chaque année.

Notre famille politique tient à rappeler à ces femmes qu'elles ne sont pas seules, c'est d'ailleurs pourquoi notre gouvernement a promulgué la loi du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants.

Alors que les chiffres ne cessent d'augmenter, un dispositif important de prévention des violences faites aux femmes doit être mis en place afin de traiter le problème à la source. Ainsi, nous pouvons remarquer qu'une majorité des dispositifs d'accueil et d'aide et de prévention aux victimes de maltraitance tels que le CIDFF, sont aujourd'hui situés dans les quartiers défavorisés qui bénéficiaient des aides de la politique de la ville.

A l'heure du redécoupage des nouvelles zones de géographie prioritaire, les quartiers défavorisés sortants, seront les premiers à payer le prix de cette réforme, et une fois de plus ce sont les femmes qui en seront les premières victimes. Certaines associations qui interviennent dans ces centres bénéficient de financements politique de la ville grâce à laquelle ils développent progressivement des permanences d'accès au Droit, au sein de ces quartiers sensibles.

En parallèle, Mme la Ministre de la Justice annonçait ce matin la mise en place d'une circulaire visant à automatiser le dépôt de plainte pour les victimes de violences. Bien que cet effort puisse sembler louable, permettez-moi de vous rappeler que, même si leur parole se libère, seules 10% des femmes victimes de violences se rendent au commissariat. Les 90% restants, par peur des représailles n'en franchiront jamais les portes. Rappelons que dans ce contexte, la transformation de la main courante en dépôt de plainte entraîne automatiquement la convocation du maltraitant. Quelle sécurité pouvons-nous garantir à ces femmes suite à leur dépôt de plainte? A ce jour, outre un accueil dans des foyers surchargés pour femme en situation précaires ou de désarroi, aucune solution concrète ne leur est proposée.

Ne soyons pas dans la fiction mais dans la réalité !


 
24/11/2014 - Rencontre avec les buralistes


24/11/2014 - Rencontre avec les buralistes
J'ai rencontré le 24 novembre 2014, à mon bureau parlementaire, une délégation de buralistes de l'Hérault (une dizaine de commerçants) pour évoquer avec eux tous les problèmes qui touchent leur profession.

Ils m'ont alerté sur les problèmes posés par la clandestinité transfrontalière avec tous les réseaux mafieux qui se développent en profitant de l'inflation du prix du paquet d'un côté ou l'autre de la frontière. Ils m'ont alerté aussi sur le projet de paquet générique, avec le risque de contrefaçons qui vont envahir le marché et les problèmes de santé publique qui en résultent.

J'ai développé ma position en 3 points :

- le lien social majeur que les buralistes occupent sur le terrain sans demander de l'argent public
- l'aménagement du territoire avec des points de distribution dans les secteurs semi-urbains ou ruraux
- les enjeux de santé publique avec l'idée que j'ai émise et que je souhaite développer à l'Assemblée nationale sur une caisse qui regroupe les taxes sur le tabac. L'argent récolté dans ce secteur devant être intégralement dédié à la prévention des risques liés au tabac et non à remplir les caisses de l'Etat.

Je les accompagne dans ce combat !
 
22/11/2014 - Marché de Nöel à Lignan-sur-Orb


22/11/2014 - Marché de Nöel à Lignan-sur-Orb
 
Mes collaborateurs étaient présents ce samedi 24 novembre au marché de Noël de Lignan-sur-Orb, organisé par l’association l’Oustal di Sabier Faïre.

Le président Amédée BALDUCCI partage sa passion et son savoir-faire exceptionnel depuis des années avec les membres de son association. Les amateurs se pressent pour entendre ses conseils et ils ne comptent plus les heures de travail. La majorité des membres sont des femmes qui décident d’adopter ce passe temps peu commun ! Leur patience et leur minutie transforment le bois brut avec finesse en une œuvre d’art !

Chaque membre de l’association a donné un caractère unique à ses créations, comme une épicerie à taille d’enfant, la pièce principale de cette vente. Ils offrent un panel original d’objets usuels et d’objets d’art en bois et en métal qui a encore cette année ébahi les petits et les grands !

Je souhaite affirmer toute mon amitié aux membres de cette association et tout mon soutien.
 
 22/11/2014 - Proposition de loi sur la création d'emplois


 22/11/2014 - Proposition de loi sur la création d'emplois
 
Proposition de loi visant à la création d’emplois,

présentée par M. Élie ABOUD, député.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Avec plus de 3,3 millions de chômeurs en 2014, notre pays traverse, pour l’emploi, les heures les plus sombres de son histoire. Cette année, le plafond historique de 1997 (3,19 millions de sans-emplois) a été largement dépassé.

Depuis bientôt 40 ans, ce véritable fléau social ne cesse de s’étendre, à mesure que la croissance décline.

Il est devenu la principale préoccupation des Français. Ainsi, selon une étude Louis Harris de 2013, 84 % des Français mettent-ils la lutte contre le chômage en tête des priorités. Les différentes politiques menées jusqu’à présent, parce que trop limitées, n’ont jamais permis de modifier significativement et durablement cette évolution. Seulement 10 % de nos concitoyens se montrent optimistes sur ce point.

Selon le service des études et des statistiques du ministère du travail, un chômeur coûte à la collectivité 56 000 euros. Il y a certes les frais financiers directs (allocations, formations professionnelles, coût de gestion administrative et financière), les coûts dérivés (pôle emploi, pertes de transferts, etc…) mais aussi le coût humain et social à prendre en compte.

Paradoxe, en matière de création d’entreprises, la France est pourtant la championne en Europe. Avec 476 480 supplémentaires en 2010, selon l’Insee, elle dépasse de loin l’Allemagne, numéro deux et ses 308 728 entreprises créées. Hélas, dans le même temps, plus de la moitié des entreprises de moins de 5 ans ont déposé leur bilan dans notre pays. L’absence des conditions économiques, sociales et législatives, nécessaires au développement, répond donc négativement à la dynamique initiale.

Cette proposition de loi vise à créer les conditions de la croissance et de l’emploi des personnes, notamment celles sans emploi. Elle est une mesure urgente et massive de lutte contre le chômage.

Pour cela, nous pouvons nous appuyer sur le tissu entrepreneurial français fort de 3,4 millions d’entreprises, dont 3 236 500 PME/TPE pour créer de l’offre d’emplois. En théorie, il suffirait que chaque entreprise crée un emploi et le chômage serait résorbé.

Cette hypothèse est malheureusement illusoire, elle n’en indique pas moins le défi à relever. Celui-ci se situe à l’échelle de chaque entreprise, particulièrement les PME/TPE et les professions libérales, déjà premier employeur de France.

Or, que nous disent ces entrepreneurs en général ? Qu’ils soient patrons de PME, médecins, avocats, kinésithérapeutes ou bien toute autre activité reposant sur l’initiative individuelle : Il y aurait dans leur activité largement la place pour la création d’un nouveau poste de travail (comme un secrétariat, une assistance ou un second poste d’expertise) mais la lourdeur des charges (équivalent pratiquement au doublement du salaire direct) les fait renoncer.

Jusqu’à présent, l’ensemble des dispositifs créés ont échoué car trop parcellaires. Ils concernaient soit les jeunes ou les seniors, soit la durée du temps de travail (RTT), soit des zones géographiques (zones franches, etc…).

Précisément, si l’on veut réussir, il convient d’embrasser l’ensemble de la population, sans discrimination, selon un mécanisme simple, efficace, résistant à tout effet d’aubaine.

C’est pourquoi, nous avons imaginé une mesure, s’adressant à l’ensemble des créateurs d’emplois, visant à s’appliquer une seule fois par entreprise.

Cette proposition de loi consiste à exonérer de toute cotisation sociale l’embauche d’un salarié la première année puis d’augmenter de 20 % chaque année, sur 5 ans, les dites cotisations. Cela permet au fur et à mesure que l’entreprise se développe de l’accompagner de charges supportables. Au bout des 5 ans, le salarié aura trouvé, à travers son expertise, toute sa place au sein de la structure, justifiant alors la hausse progressive des charges afférentes à son poste.


PROPOSITION DE LOI

Article 1er

Après l’article L. 241-13 du code de la sécurité sociale, il est inséré un article L. 241-14 ainsi rédigé :

« Art. L. 241-14. – Entre le 1er janvier 2015 et le 31 décembre 2017, l’embauche d’un salarié ouvre droit à l’exonération des cotisations qui sont à la charge de l’employeur au titre des assurances sociales, des accidents du travail et des allocations familiales pour l’emploi de ce salarié.

« Cette exonération est appliquée aux gains et rémunérations visés par l’article L. 241-13 et aux employeurs visés par ce même article.

« L’exonération est accordée dans la limite d’un salarié par employeur. Elle est totale la première année puis dégressive pendant les quatre années suivant l’embauche du salarié au taux de 80 % du montant des cotisations précitées la deuxième année, de 60 % la troisième année, de 40 % la quatrième année et de 20 % la cinquième année. »

Article 2

Les pertes de recettes qui pourraient résulter pour les organismes de sécurité sociale de l’application de la présente loi sont compensées, à due concurrence, par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.
 






 
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