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 17/12/2014 - Billet d'humeur



17/12/2014 - Billet d'humeur

Adressé au Premier Ministre.


Monsieur le Premier Ministre.


Je sais que pour vous les grandes fortunes restent un tabou.

Beaucoup de Français sont choqués de voir à quel point le gouvernement socialiste, que vous dirigez, déroule le tapis rouge devant les grandes fortunes étrangères du monde entier.

Nos clubs de foot, nos palaces, nos aéroports sont de plus en plus bradés.

Notre Président de la République est prêt quant à lui à porter le chapeau, et quel chapeau, pour séduire les grandes fortunes de ce modèle de démocratie bien connu qu’est le Kazakhstan…

Au moment où les français croulent sous les taxes, vous imaginez un système d’exonération total des bénéfices réalisés par les grands groupes les à l’occasion de l’Euro 2016

Finalement, les seules fortunes que vous ne courtisez pas et que vous n’aimez pas sont les grandes fortunes françaises. Pour elles, ni Chapka, ni manteau de fourrure. Pour elles, c’est l’impôt, et d’une certaine façon l’opprobre.

M. le PM, vous avez promis de mettre à genoux la finance mondiale. Comment expliquez-vous que vous vous retrouviez à genoux devant ces grandes fortunes étrangères, acquises dans des conditions sur lesquelles quelques esprits mal intentionnés pourraient parfois trouver à redire. Dans un souci de justice dont vous faites le chantre, comment se fait-il que vous n’ayez pas encore imaginé une bonne petite taxe comme celle que vous réservez, aux risques de les voir quitter notre territoire, aux fortunes françaises.

Avec tout le respect que je vous dois, votre justice reste à géométrie variable, et je vous demande solennellement d’arrêter de brader nos trésors et notre patrimoine.


 
12/12/2014 - Vive les sapeurs-pompiers !


12/12/2014 - Vive les sapeurs-pompiers !
J’ai eu l’honneur et le plaisir de partager la Sainte Barbe et le déjeuner annuel avec les pompiers de Béziers.

Un rendez-vous incontournable, encore marqué cette année par l’exceptionnelle mobilisation des sapeurs-pompiers pendant les grandes crues épouvantables ayant touchées notre territoire.
Au-delà d’une volonté de proximité et de fidélité à leur égard, mon message politique est clair : de toutes mes forces, je défendrai le statut du pompier professionnel mais aussi les intérêts des sapeurs-pompiers bénévoles.

J’ai pris l’engagement, avec l’encadrement, en présence d’une centaine de pompiers, lors de ce déjeuner, d’être mobilisé et à l’écoute de cette noble cause et de cette belle profession.
Ces personnes qui savent tendre la main, sans compter temps et efforts. Je pense également à leurs familles toujours impliquées par cet engagement.

De nos jours, il est admirable de se donner à ce point pour nos concitoyens.

Je les assure de toute ma considération et de tout mon soutien.
 
12/12/2014 - Repas républicain du député – Extrait de mon allocution


12/12/2014 - Repas républicain du député – Extrait de mon allocution
 
« Vous êtes là près de 500 personnes avec et autour de moi. Cela me réchauffe le cœur et m'envoie un signal de fidélité et d'espoir.

Vous savez, quand je regarde certaines personnes dans la rue, une citation me vient à l'esprit : « les gens se vengent toujours des services qu'on leur a rendus », mais quand je vous regarde : je dis simplement que la fidélité est le chemin de l'honneur.

La fidélité ne se décrète pas, la fidélité est un signal envoyé à soi-même et non une preuve envoyée aux autres. Vous pouvez simplement dire à ces gens là, et avec beaucoup d'humilité, qu'il vaut mieux accompagner quelqu'un pour aller quelque part, plutôt qu'accompagner tout le monde pour aller nulle part !

Je vous en suis reconnaissant, je suis fier ! Dites le haut et fort : nous sommes très solides et le chemin ne fait que commencer ! »
 
 12/12/2014 - Audition des représentantes des sages-femmes en France


 12/12/2014 - Audition des représentantes des sages-femmes en France
 
Le mouvement des sages femmes s’est amorcé en octobre 2013. Un an de sit-in, de manifestations, de négociations, sans aucune avancée majeure.

Depuis, seule une intervention de la ministre a promis une amélioration du statut des sages-femmes : il allait « changer leur rôle médical ; leurs compétences spécifiques seraient pleinement reconnues à l'hôpital public ». Les sages-femmes ne souhaitent plus en effet, malgré leur Bac+5, être reconnues comme une profession paramédicale mais demandent désormais, à obtenir le statut de praticien hospitalier. Depuis 2009, le travail de la sage-femme ne se limite plus aux soins liés à la grossesse et à l'accouchement, elles peuvent aussi assurer le suivi gynécologique des patientes, même en dehors des grossesses.

Le Code de la santé publique a beau les placer sur un pied d'égalité avec les pharmaciens, les médecins et les dentistes, dans les faits, elles restent considérées comme personnel paramédical à l'hôpital, avec une grille salariale s’y référant. Toutes ces raisons les poussent à revendiquer une évolution de leur statut.

Le collectif attend maintenant de voir ce que dira réellement la future loi de Santé promise par Marisol Touraine reportée au mois d’avril 2015.

Au total, un an après le début de la mobilisation, les sages-femmes ont l’impression de ne pas être entendues. Je voudrais leur apporter tout mon soutien en tant que médecin et en tant que législateur pour défendre cette cause juste au cœur de notre système sanitaire.
 






 
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